Les contraintes forment un nid douillet

Ce matin en me levant, je ne me sentais pas très bien. J’ai décidé de faire un dessin automatique pour me connecter avec mes émotions. J’ai dessiné ma joie, emprisonnée par des contraintes. Et quand je terminais ce dessin j’ai remarqué que j’avais dessiné les contraintes un peu comme un nid.

Voilà l’œuvre d’art (le but n’est absolument pas esthétique dans ce genre de dessin !)

dessin automatique contrainte représentée comme un nid

Alors je me suis dit que ces contraintes, quelles qu’elles soient, avaient été matérialisées pour mon confort, pour me protéger. Que maintenant que j’étais plus grande, il était temps de les quitter, tel l’oisillon qui quitte le nid douillet et sécurisant.

 

Ça peut paraitre évident à celui qui connait bien cette notion de zone de confort. C’est complètement différent de le concevoir mentalement et de le sentir dans son corps. Ce matin, j’ai pu sentir cette notion à l’intérieur de moi, bien que je connaisse bien ceci d’un point de vue plus théorique, extérieur.

Maintenant, je sais qu’il me faut expérimenter d’autres choses, d’autres voies. Non pas parce qu’il est commun d’entendre qu’il se passe des choses magiques quand on sort de sa zone de confort. Parce que c’est moi qui ai intégré dans mon corps que mon nid était maintenant trop petit pour moi. Ça change tout !

On peut adhérer à des théories, les comprendre mentalement, se dire qu’il faudrait faire ci ou ça, se créer une liste d’actions à faire, planifier. Tant qu’on n’est pas connecté à son corps, tant qu’on ne sent pas dans ses tripes ce qu’il est bon de faire pour soi, il manquera quelque chose, on peut même manquer son objectif, sans comprendre pourquoi.

 

Alors maintenant, je te le demande à toi. Qu’est-ce que tu sens qu’il est important de faire pour toi, au fond de tes tripes ? Que te dit ton intuition ? Qu’as-tu envie de faire de différent ? Vers quoi te pousse ton élan vital ?


Envie d'aller plus loin ?
Télécharge ton ebook gratuit et reste informé/e des nouveautés 9 astuces pour dépasser la peur de la page blanche



Isabelle,
Expérimentatrice enthousiaste des arts visuels.
Mais pas que.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *