Pourquoi je suis contre les médicaments psychotropes

Pourquoi je suis contre les médicaments psychotropes – Transcription

Salut à toi !

Sur cet article, je voudrais aborder le sujet des médicaments psychotropes, c’est-à-dire tous les médicaments utilisés pour « traiter » les pathologies mentales (anxiolytiques, anti-dépresseurs, anti-psychotiques).

 

Certains disent qu’ils rééquilibrent la biochimie du cerveau (les laboratoires et la majorité des médecins).

Certains disent qu’ils déséquilibrent cette même biochimie et rendent chroniques les troubles initiaux (les dissidents de Big Pharma, dont certains médecins).

« Dans le doute, reboote abstiens-toi », dit le proverbe.

On peut énumérer les effets secondaires (ceux qu’on trouve sur les notices) : troubles de l’appétit, troubles de l’humeur, troubles du comportement, troubles nerveux, troubles du sommeil, troubles de la vie sexuelle, troubles digestifs, troubles hépatiques, troubles cardio-vasculaires, troubles dermatologiques, et bien d’autres troubles.

 

Prenons le cas des troubles de l’appétit. Certains médicaments ont un effet secondaire d’augmentation ou de diminution de l’appétit1. Bien, soit. Imaginons un patient qui ait un effet secondaire d’augmentation de l’appétit. Il mange beaucoup, par compulsion, parce qu’il a faim. On n’est pas loin d’un trouble du comportement alimentaire. Et c’est là que le système autour de ces médicaments est extrêmement dangereux2 : le trouble du comportement alimentaire peut être considéré comme un symptôme de la maladie traitée et non comme un effet secondaire du médicament. On peut même à ce stade obtenir une prescription médicale pour une dose plus élevée.

 

Ensuite ces médicaments ne s’attaquent pas aux causes des problèmes (qui restent débattues, de nombreux facteurs sont en cause, j’y reviendrai).

Ils sont trop souvent la seule solution proposée aux patients, des patients vulnérables et qui sont enclins à consentir à beaucoup trop de choses, surtout venant de figures d’autorité médicales.

Ils sont difficilement supportables par beaucoup de patients. Ils peuvent réduire la qualité de vie de façon significative. Le patient qui demande à son médecin l’arrêt du traitement se heurte souvent à un mur.

Ils sont souvent prescrits sur des longues périodes alors même qu’une longue durée de prescription est contre-indiquée.

Ensuite le diagnostic de pathologies psychiques ou psychiatriques s’est beaucoup étendu ces dernières années si bien que chacun d’entre nous, ou presque, rentre dans une catégorie et devient un consommateur potentiel de psychotropes. Prenons le cas du deuil : savez-vous que si vous être triste pendant plus de deux semaines, vous entrez dans la catégorie du deuil pathologique, selon le DSM-V ?

Tout cela remet en perspective le recours à ces médicaments.

Selon moi, ils ne sont pas uniquement inutiles, ils sont dangereux ! N’avalons pas n’importe quoi ! Nous valons mieux que ça, même (et surtout) quand nous sommes au plus mal !

 

Références

https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/

Remèdes mortels et crime organisé. Comment l’industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé, Peter Gotzsche.

https://www.elsevier-masson.fr/dsm5


Isabelle,
Expérimentatrice enthousiaste des arts visuels.
Mais pas que.

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