Où je décide d’être légitime

Je viens te donner des nouvelles du projet de l’e-book anti-déprime. Tu as peut-être vu passer des publications faites à ce sujet.

J’avais mis ce projet en attente pour différentes raisons. La principale étant que la saison automne-hiver 2017-2018 a été assez rude pour moi. J’ai vécu de gros échecs.

Au moment où j’avais décidé d’écrire cet e-book, j’ai moi-même fait une grosse déprime. Je ne me trouvais plus du tout légitime pour l’écrire, alors j’ai abandonné le projet. Dans la honte.

Quel comble ! « Comment avais-je pu croire que je pouvais mener ce projet à bien ? » me répétait mon critique intérieur.

Bref, ce projet est tombé à l’eau. Et je n’ai même pas communiqué sur ce fait. La totale.

Mais récemment j’ai pris conscience qu’il me tenait réellement très à cœur. Alors j’ai décidé de le réanimer. Il prendra certainement d’autres formes. Mais c’est un sujet trop important pour que je l’abandonne parce que je ne me sens pas à la hauteur. 

Et puis, quelle est cette hauteur ?

Est-ce que ce ne serait pas parce que j’ai vécu tous ces moments « down » et que je les ai surmontés, que je serais légitime ?

Peut-être aussi.

Mais surtout, ce sujet m’enthousiasme. Et c’est cet enthousiasme qui fait ma légitimité. Parce que je suis concernée et impliquée.

Parce que je vois autour de moi des personnes qui se sentent démunies face à un état de déprime. Au point d’en avoir honte et de se créer une descente encore plus profonde. Parfois jusqu’à la dépression. Et attention, ce n’est pas la même chose.

Et surtout parce que j’ai énormément appris, au fil de mes expériences et recherches personnelles sur le sujet.

Le plus gros piège, c’est de ne pas vouloir être déprimé, jamais. Et de voir cet état comme de la faiblesse. La tristesse, la douleur et la déprime sont normales.

Mais ce n’est pas ce que suggèrent les messages qui nous bombardent chaque jour. La tyrannie du bonheur du « Sois heureux, tout le temps ». Vouloir être tout le temps au top, c’est poursuivre une chimère.

Par contre bien vivre, accepter sa douleur, ses émotions, est une clé pour une bonne santé mentale.

Et, oui, je sais, cette expression fait peur. Pourtant la santé mentale est primordiale, et on n’en parle pas assez. C’est un tabou de plus à péter à la dynamite pour notre plus grand bien à tous !

Alors volontairement, le titre que j’avais proposé d' »e-book anti-déprime » est un peu à côté du contenu. La déprime en soi n’est pas un état à fuir à tout prix.

Ce qu’on peut faire, c’est plutôt apprendre à être plus flexible et souple par rapport à ce type d’expériences. Comme un ressort qui garde son élasticité au fur et à mesure des actions mécaniques. Eh oui, le concept de résilience n’est pas loin.

Mais ce n’est pas tout. Pour faciliter cette souplesse et cette résilience, il est important de s’appuyer sur plusieurs ressources avec une hygiène de vie au top. Alimentation, exercice physique, pratique artistique, vie sociale, contribution à des causes qui nous sont chères. Voici quelques-unes des graines à planter et arroser pour mieux vivre les aléas de nos vies.

Je n’ai encore qu’une vague idée de ce que va devenir ce projet. Mais si ce sujet t’intéresse, je serais très heureuse d’échanger et co-créer avec toi. Alors n’hésite pas à me contacter !


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Isabelle,
Expérimentatrice enthousiaste des arts visuels.
Mais pas que.

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