Je ne suis pas une statistique, je suis une personne

Je ne suis pas une statistique je suis une personne. Si je dois être une statistique, je veux être 100% moi-même !

 

Je ne suis pas une statistique, je suis une personne.

Je ne suis pas une probabilité, j’existe dans le présent.

La probabilité, c’est le futur et donc ça n’existe pas

J’ai peut-être 3 chances sur 4 d’avoir telle maladie, de vivre ci ou ça. C’est possible.

Mais dans les faits, soit je serai malade soit je ne le serai pas. Dans les faits, je vivrai ce que je vivrai.

 

Les statistiques, ce sont des comparaisons

Peu m’importent les statistiques, elles ne font qu’une sorte de comptage sur des groupes d’individus. Et pour être honnête, quand il m’arrive quelque chose, je préfère ne pas me comparer trop au voisin. À l’échelle mondiale il y a peut-être 15% de personnes qui ont ce point commun précis. Et alors ?

Est-ce que cela me donne ou me retire le droit d’être moi-même ?

Est-ce que ça me donne ou me retire le droit de considérer ma vie, mes obstacles, mes opportunités, mes problèmes dans leurs spécificités ?

Est-ce que ça me retire le devoir de comprendre et penser par moi-même ce que je vis ?

Est-ce que ça me retire la possibilité d’être écoutée dans ma singularité ?

Je ne le crois pas.

Et puis le bon sens le sait bien, on peut faire dire n’importe quoi à des chiffres…

 

empreintes de feuilles

Mesurer, prédire… pour nourrir le conformisme

Bien trop souvent les chiffres et les statistiques sont un raccourci facile au jugement de ce que l’on perçoit. Bien trop souvent, ces données sont projetées sur les personnes que l’on croise et remplacent leur observation.

Car ces chiffres ne sont rien d’autre que des croyances que l’on cherche à vérifier sans cesse. C’est ce que nous faisons avec nos croyances de façon inconsciente, chercher à les confirmer en sélectionnant les faits, parfois même en les inventant, qui vont dans le même sens que la croyance de base.

Ainsi si je crois que le fait de tout chercher à quantifier nous dessert. Nous en devenons moins libres d’être qui nous sommes, d’agir selon notre propre volonté. Nous sommes constamment dans une forme de comparaison et de mise en conformité par rapport à autrui.

Et puis aussi nous croyons dur comme fer avoir tout compris parce qu’avoir tout mesuré. Sérieusement ?

La majorité est devenue la norme

Il faut bien comprendre que la majorité dépend du groupe d’individus que l’on prend en référence.

En se comparant sans cesse au plus grand nombre, on devient forcément trop ceci ou pas assez cela.

On le fait tous inconsciemment, c’est comme ça que beaucoup d’entre nous ont été éduqués, ou plutôt formatés, à l’école. Des notes, des classements. Des animaux savants qu’on juge plus ou moins adaptés. Selon les normes des statistiques, des plus grands nombres.

 

On le sait tous, la vie n’est pas une suite de chiffres mais ce que l’on en fait chaque jour, chaque instant.

 

J’invite à se prendre soi-même comme référence.

 

Si je dois être une statistique, je veux être 100% moi-même.

 


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Isabelle,
Expérimentatrice enthousiaste des arts visuels.
Mais pas que.

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