Décrocher du sucre : un chemin vers l’acceptation inconditionnelle de soi-même

Décrocher du sucre : un chemin vers l'acceptation inconditionnelle de soi-même

Salut à toi !

Dans cet article, j’ai envie de te parler de compulsion envers les produits sucrés et raffinés. Parce qu’on est nombreux à y être confronté à un moment ou un autre. Et ce n’est pas une fatalité !

 

Pourquoi vouloir décrocher du sucre ?

Parfois on peut se sentir victime de crises où on ne peut pas résister, on « doit » manger. Ces compulsions entretiennent une forme de culpabilité et des émotions négatives.

On peut aussi sentir qu’après avoir consommé une « dose » de sucre (gâteaux, bonbons, viennoiseries, etc.), on se sent lourd, ballonné, fatigué. On peut se sentir mal physiquement.

Et puis on peut avoir à nouveau une fringale 30 minutes plus tard. Et se sentir complètement impuissant face à ces compulsions…

 

Comment faire concrètement pour réduire sa consommation de sucre raffiné ?

Tout d’abord, et c’est comme tout problème, il faut en avoir conscience pour pouvoir se mettre dans une position de recherche de solution. Si on reste dans le déni, on ne peut pas améliorer les choses.

Et puis, en prendre la responsabilité. Si on reste dans les plaintes, on ne peut pas non plus améliorer les choses. Tout en évitant de s’auto-flageller avec des orties. S’accepter tel qu’on est et faire preuve d’auto-compassion quoi qu’il arrive.

Ça c’est pour l’état d’esprit, ça semble facile (facile à dire, ça c’est sûr !), et pourtant, c’est certainement ce qui nécessite le plus d’attention.

Célébrer chaque victoire. Parce que chaque pas compte !

Et se faire plaisir ! C’est aussi une des raisons pour lesquelles on mange !

 

Ensuite, il existe des « trucs » pour réduire sa consommation de sucre. Là je ne prétends pas en faire une liste exhaustive, d’ailleurs si toi qui lis ces mots tu as des trucs qui ne figurent pas ici, dis-le nous en commentaire !

 

Éviter le sucre au petit déjeuner.

Le petit déjeuner « traditionnel » contient énormément de sucre (pain blanc, confiture, viennoiserie, jus de fruits, etc.). A la place, on peut manger des œufs, des légumes, une salade-vinaigrette, de la viande, etc.

Le bon sens dit que le petit déjeuner devrait être le repas le plus important de la journée. Et pourtant, dans les faits, il ressemble souvent à un gros dessert !

Si on n’a pas le temps de se préparer un repas le matin, on peut très bien réchauffer doucement les restes de la veille. C’est une astuce qui a aussi le mérite d’être économique !

 

Logiquement, si on a pris un petit déjeuner sans trop de sucre raffiné, on ne devrait pas avoir de fringale au milieu de la matinée. Tu connais peut-être cette sensation de faim vers 10h30-11h, c’est souvent une hypoglycémie réactionnelle à l’hyperglycémie déclenchée par un petit déjeuner sucré. Si on quand même un petit creux, on peut manger, par exemple des noix, noisettes, qui sont très rassasiantes, ou des fruits secs, des fruits.

Le mot d’ordre de tout ça : modifier ses habitudes, et surtout éviter tout ce qui est industriel ! Privilégier la qualité sur la quantité !

À ce stade, si on mange sucré, on va entretenir l’instabilité de la glycémie et provoquer des fringales futures. Mais pas question de se priver ou se frustrer inutilement avec des règles drastiques. Tout changement d’habitudes prend du temps et il vaut mieux sentir que le changement a un impact positif pour le poursuivre.

 

Ensuite une astuce qui relève encore du bon sens : avoir à portée de main des produits sains, et pas des cochonneries industrielles. Comme ça pas besoin de devoir résister à une grosse tentation au moment où on a très faim, on supprime la tentation à la source. Si on a des fruits, des fruits secs à portée de main, ce sera plus facile que si on a des biscuits et des chips. Le bons sens, encore une fois.

Et le fameux corolaire qu’on entend souvent : faire ses courses après avoir mangé. Si on a faim au moment de faire ses courses, on aura tendance à acheter des produits qu’on aimerait consommer tout de suite.

Cette stratégie, outre sa logique, implique d’avoir développé un minimum d’humilité et d’avoir reconnu ses propres failles. Oui, on est faillible, oui parfois on cède à la tentation. C’est parce qu’on est humain (humain et humilité partagent la même racine !). Partant de ce constat, on peut se simplifier la vie sans nier ses penchants ni se maltraiter, simplement en se connaissant bien soi-même !

 

Attention tout de même, on a tous besoin de glucides pour être bien-portant, je ne fais référence ici qu’aux comportements compulsifs envers le sucré, en aucun cas je ne suggère de supprimer totalement les glucides de son alimentation. Je ne fais que rappeler certaines règles de bon sens : privilégier la qualité (produits peu transformés) sur la quantité (produits industriels et raffinés), s’éviter des compulsions futures en comprenant son propre fonctionnement et en minimisant la possibilité d’y être sujet.

Et puis comme tout changement, il nécessite conscience, connaissance, expérience et acceptation ! C’est une occasion d’améliorer son rapport à soi-même en faisant preuve d’auto-compassion !


Isabelle,
Expérimentatrice enthousiaste des arts visuels.
Mais pas que.

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