Accueillir ses résistances internes

 

Accueillir ses résistances internes avec douceur et non comme des ennemies à abattre !

Nos résistances internes, des ennemis à abattre ?

Dans beaucoup de courants psychologiques ou de développement personnel (je hais cette appellation, mais passons), il est de bon ton d’expliquer que nos résistances internes sont nos ennemies.

Nos résistances, ce sont ces freins qui nous empêchent inconsciemment d’accomplir ce que nous voulons accomplir consciemment. Par exemple si je veux me mettre à la peinture (exemple au hasard ! ;-)) mais que je ne le fais pas, c’est qu’il y a une résistance interne qui m’en empêche.

Il existe beaucoup de stratégies pour les contourner, pour les dépasser. Par exemple, agir consciemment sur nos comportements ou sur nos croyances. Ou analyser à froid quels sont nos bénéfices à rester bloqués. Ça peut être une approche intéressante et utile dans certains cas.

En ce qui me concerne, j’ai toujours perçu cela de façon agressive, froide et de l’ordre du “y a qu’à, faut qu’on” plutôt violent voire inhumain. C’est un peu la même histoire que pour la fameuse “zone de confort”.

 

Nos résistances, des défenses pour notre bien

Et puis je suis tombée sur cette vidéo d’Isabelle Padovani. Une vidéo qui invite à être doux et tendre envers ses propres modes de protection. Ce que nous appelons parfois résistances sont des moyens de défense, ils ont une signification et un but. Ce ne sont pas uniquement des ennemis à détruire de façon barbare et aveugle.

Dans son approche, elle appelle “gardien” ou “part gardienne” ce mode de protection qui s’est mis en place suite à un traumatisme passé. Son constat, c’est que nos gardiens protègent nos parts blessées par amour et qu’il est extrêmement violent de les en accuser.

 

Un peu de douceur dans ce monde de résistances

Ce fut comme une révélation, un soulagement. Comme si je l’avais toujours su mais que je ne m’autorisais pas à le faire. Cela va à l’encontre de beaucoup de modes actuelles !

Non, je ne vais pas me “faire violence” ou “prendre sur moi” pour dépasser mes limites. Je préfère les reconnaitre d’abord pour ce qu’elles sont : un moyen de défense mis en place pour protéger une part blessée de moi, par amour pour cette part blessée.

Prendre note de ce qui est là est la première étape. Et puisque je dessine depuis quelques temps mes parts intérieures, ce fut le tour d’un gardien.

Part gardienne protectrice emprisonnant une part blessée

Oui, je reconnais ton existence et ton utilité ! Je t’accueille comme un ami. Merci d’avoir été et d’être là.

Ton intention est noble.

Seulement parfois ta protection m’enferme et m’étouffe.

 

C’est une affaire à suivre…


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Isabelle,
Expérimentatrice enthousiaste des arts visuels.
Mais pas que.

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